21/12/2014

Le Projet NetBSD, en Français >> Build all the things!

Par : GuiGui2
Tags:
Code
NetBSD
current
pkgsrc

Dans le même genre que le lien posté avant-hier, je suis (re)tombé ce matin sur le blog de Johnathan Perkin.
jperkin@ est un employé de Joyent, fournisseur de services d’infrastructure dans le nuage.

La spécificité de Joyent, c’est de fournir des machines virtuelles exécutant le système d’exploitation SmartOS, un clone d’OpenSolaris.
La seconde spécificité de Joyent, c’est d’utiliser pkgsrc pour fournir des applications tierces à leurs clients. Ce qui fait de Joyent, à ma connaissance en tout cas, le plus important utilisateur de pkgsrc, loin devant NetBSD.

Johnathan et Filip Hany, fhajny@, un autre employé de Joyent, passent donc leurs journées à améliorer pkgsrc.

Les travaux récents de Johnathan ont consisté à raccourcir le temps nécessaire à un bulk build, soit la compilation complète de l’arbre pkgsrc, pour arriver à moins de 4 heures et demie pour compiler plus de 14000 paquets binaires.
Son expérience est visible en ligne ici.


19/12/2014

Le Projet NetBSD, en Français >> Read all the things!

Par : GuiGui2
Tags:
Code
Filesystems
Securité
current

Oué, c’est un fait. Il n’y a plus guère de news en ce moment, motivation toussa. Ceci dit, j’ai vu passé ce lien cette aprèm sur une des listes du projet.

Il recense une bonne partie des documentations, publiées en dehors des docs officielles, sur le projet. Il y a du vieux, et du récent, du système, du packaging, du réseau. Pour tous les gouts.

Bonne lecture!

Edit: msaitoh@ a également fait remarqué que ce lien recense pas mal de documentations, présentations, sur le site du projet. Attendez-vous à des doublons!


18/12/2014

Another Home Page Blog >> On vit dans un monde formidable

Par : Nils
Tags:

J'ai déjà fait quelques billets sur OpenSSH, c'est toujours un plaisir d'apprendre de nouveaux trucs avec ce logiciel ! Parmi les trucs super chouette, il y a les possibilités d'utilisation transparente. Si vous avez la flemme de lire le lien, en gros quand je voulais passer au travers d'un serveur OpenSSH de manière transparente, j'utilisais ce genre de configuration :

Host serveurdmz1
        Hostname lenomouladresseipduserveurdepuislapasserelle
        Port 22
        Protocol 2
        User nils
        ProxyCommand ssh nils@passerelle "nc %h %p"

Depuis OpenSSH 5.4 (ouais, ça date, hein), il n'y a plus besoin de faire appel à Netcat ("nc" dans la directive "ProxyCommand"). Il suffit d'utiliser la commande "ssh -W". Cela donne donc :

Host serveurdmz1
        Hostname lenomouladresseipduserveurdepuislapasserelle
        Port 22
        Protocol 2
        User nils
        ProxyCommand ssh -W %h:%p passerelle

Y a pas à dire, on vit dans un monde formidable, où des développeurs prennent en compte les utilisations de leur logiciel.


17/12/2014

Another Home Page Blog >> CentOS Dojo Paris talk

Par : Nils
Tags:

EN

Following my previous post about the CentOS Dojo in Paris last August, the recording of my talk is now online : Discovering and using etckeeper. Many thanks to InfoQ for hosting the video !

FR

Suite à mon billet précédent sur le CentOS Dojo à Paris en Août dernier, l'enregistrement de ma présentation est maintenant disponible : Discovering and using etckeeper. Merci beaucoup à InfoQ pour l'hébergement de la vidéo !


12/12/2014

Weblog de Natacha >> Sherpani Esprit

Par : Natacha Kerensikova
Tags:
Jouets

Dans ce billet, je vais vous faire part de mes impressions sur le sac Sherpani Esprit que j'ai acquis récemment.

J'avais pensé illustrer avec des photos, en plus de celles du sites qui sont par ailleurs excellentes, mais c'était le blanc complet niveau inspiration. Si vous avez des idées de situations et d'angles de vue qui pourraient être utile, merci de les indiquer en laissant un commentaire.

Contexte historique

J'ai un sac à main relativement neuf, plus neuf que le présent weblog, où j'ai annoncé l'avoir reçu et j'ai décrit mes remarques à (presque) chaud.

Trois ans et demi plus tard, je n'ai pas grand chose de plus à en dire, il continue de remplir de bons et loyaux services.

Pourtant depuis quelques mois, le format du sac à main lui-même me gênait. Plus précisément, le fait de devoir mobiliser une main pour ce sac, au lieu d'avoir les deux mains libres. J'avoue que je ne comprends pas tellement d'où vient cette gêne, mais je ne peux la nier.

Je pourrais certes porter mon sac en bandoulière, la lanière est assez longue pour le permettre et ça libèrerait les mains, mais je trouve ça très inconfortable.

D'autre part, j'ai de temps en temps l'impression que ça fait lourd pour une seule épaule. J'ai fait un inventaire cet été, pour arriver au total impressionnant de presque 3 kg d'affaires régulières, ce qui ne pose pas de problème en soi mais laisse une marge limitée avant de ressentir la charge.

Si je n'ai pas été surprise par les objets qui se sont révélés être les plus lourds (304g pour le liseur d'e-books, 198g de portefeuille blindé, 154g de GPS, 130g de téléphone, etc), j'ai été surprise par le poids du sac (presque) vide (j'avais oublié d'en enlever mes trois transpondeurs) à 917g.

J'ai donc commencé à regarder du côté des « sacs à dos à main », ou des sac à dos pour femme, car ça règlerait d'un coup ces deux problèmes.

Par contre, régler ces deux problèmes, d'accord, mais pas au prix de mes critères de sélection d'un sac à main, qui n'ont étonnamment pas changé depuis trois ans et demi, quand j'ai lancé l'appel à idées pour remplacer le précédent qui tombait en ruites. Pour rappels, ces trois critères sont, par ordre d'importance, la robustesse (dans laquelle mon sac à main actuel se tire très bien, il est encore comme neuf), le nombre de poches et la sérénité face aux voleurs.

Le coup de cœur

Dans cette période d'« écoute du marché » comme on dit, quelqu'un dans la timeline de mon twitter a évoqué les sacs Sherpani. J'étais voir, et pour la première fois de ma vie je suis tombée sur une liste de sacs dont une bonne partie me plaisent beaucoup.

Étant donné l'état d'esprit du moment, j'ai évidemment regardé attentivement Oli, Iris, Access, mais aussi Jag, avant d'arriver sur Esprit… qui m'a tout de suite tapé dans l'œil, encore plus que les autres.

Je ne sais toujours pas très bien pourquoi celui-ci plutôt qu'un des autres que j'ai cités, en dehors de la vague impression que l'Esprit l'emporte sur l'Access pour des raisons esthétiques, alors que l'Access est légèremnet plus pratique a priori. Enfin, on n'est pas sur rationnelle.eu ici non plus…

J'ai donc commandé l'Esprit, et ça fait maintenant quelques semaines que j'essaye de faire avec au quotidien. Il est en préprod', en quelque chose.

Impressions après quelques semaines

Look

Bon déjà le but était d'avoir les mains libres, c'est chose faite. Et comme nous vivons dans une culture où la féminité est presque définie par la constrainte et la restriction, un sac plus pratique est fatalement moins féminin. Or j'ai plutôt trop peu de points de féminité que trop… J'aimerais beaucoup savoir à quel point Sherpani limite les dégâts à ce niveau.

Autrement, j'imagine que c'est plus sportif et moins « classe », qui est plutôt en adéquation avec ma personnalité.

Confort et poids

Il était question dans la première partie de répartir le poids de mes affaires entre les deux épaules, c'est évidemment raté.

Cela dit, le fabriquant prétend qu'il pèse 250g (je n'ai pas pensé à le peser avant de le remplir, je le ferai à la prochaine occasion), ce qui est un allègement conséquent du poids total. Malgré le volume supplémentaire, je n'ai pas encore réussi à le charger au point qu'être gênée par la charge, en dehors de la fois où j'ai mis le sac de l'ordinateur portable sur la même épaule (mais là c'est 3kg de plus). Je soupçonne que la largeur de la lanière aide aussi significativement à répartir la charge sur l'épaule chargée.

J'ai également déclaré dans la première partie que je n'aime pas porter en bandoulière mon sac à main, et en fait même la plupart des sacs. Je pense que ce qui me pose problème est surtout la charge sur le côté (mais aucune idée de pourquoi la charge sur le côté sur la même épaule ne me gêne pas, il doit y avoir de la biodynamique quelque part), et la lanière étroite au milieu de la poitrine.

D'ailleurs je balade mon ordinateur portable confortablement en bandoulière, mais la lanière est large (4 cm) et je mets l'ordinateur derrière mois (qui du coup protège mes fesses d'une partie du harcèlement urbain).

De la même façon, l'Esprit a bien sa charge dans le dos, avec une très large lanière (plus de 7 cm).

Par contre, je n'ai pas encore trouvé de façon satisfaisante de transporter à la fois l'ordinateur portable et l'Esprit. Mettre les deux sur la même épaule me la pourrit en moins d'un kilomètre, et croiser les bandoulière est très inconfortable, même si c'est ce que je fais pour le moment faute de mieux (l'infort est mitigé par les épaisseurs hivernales entre la poitrine et les lanières). Je n'ai pas essayé de transporter à la main l'ordinateur portable, mais ça tue l'objectif de libérer les mains, et je ne sais pas si j'ai l'endurance dans le bras pour cette charge. Mon seul petit sac à dos à portable n'a qu'une lanière, la même que l'Esprit, et ça reste encore trop lourd. J'essayerai de chercher un petit sac à portable sur les deux épaules (qui ne pourra du coup plus servir de bouclier), en réglant la lanière de l'Esprit pour ce périmètre supplémentaire (y a de la marge).

Pratique et poches

En général, le gros défaut des sacs à dos se trouve dans l'utilisation pratique. Comme le disent si bien les gens du RiutBag, tout le monde accède beaucoup plus facilement au contenu que le propriétaire du sac. Je reviendrai plus tard sur les autres, mais devoir enlever le sac ou presque pour accéder à son contenu est très pénible.

Mais comme l'Esprit (mais j'imagine que ça s'applique aussi bien à tous les autres sling bags) est en bandoulière, c'est-à-dire une boucle, on peut le faire tourner autour de l'épaule pour ramener le sac sur le côté voire devant, et ainsi accéder facilement au contenu. Le geste est rapidement devenu aussi naturel que celui du sac à main.

C'est tellement pratique que rien que pour ça, je suis contente de ce type de sac plutôt que d'utiliser les deux épaules.

Par contre, au niveau des poches, c'est un peu moins resplendissant.

Je n'ai pas réussi à trouver d'utilisation à la petite poche sur la lanière. Je ne sais pas si c'est ma morphologie, ou si je le porte mal, mais le curseur est presque sur l'épaule, ce qui le prend pénible à attraper, les cheveux se prennent dedans (et dans les dents lors de la fermeture), et la poche est en forme de S, ce qui empêche de mettre un téléphone ou une carte dedans.

Restent trois poches extérieures, dont deux qui sont très petites. Et dans la grande poche, il y a un petit filet. Je les ai attribuées comme j'ai pu, mais je me retrouve quand même avec une grande quantité de choses dans la grande poche.

J'ai un peu la même impression que lorsque je suis passé de mon vieux sac à main au nouveau : réduction dans le nombre de poches et dans la taille des poches secondaires, au profit d'une seule proche principale. Mais ma solution sur mon nouveau sac à main était organiser les objets pour qu'ils se bloquent mutuellement, et ça ne marche pas du tout avec l'Esprit, peut-être parce que la poche est trop grande, et/ou parce qu'en passant au dessus et en dessous de l'épaule il beaucoup beaucoup plus, ce qui « mélange » plus les objets.

À l'époque on m'avait parlé d'utiliser des sous-conteneurs, comme des trousses ou des mini-sacs, ce que j'ai fait, mais ça rend d'autant plus pénible l'acccès aux objets (ouvrir le sac, fouiller, attraper la trousse, l'ouvrir, attraper l'objet).

Autre point très pénible sur les poches, il n'y a pas d'endroit où mettre les transpondeurs sans qu'ils bougent. J'essaye encore de trouver un moyen de bricoler ça, mais il y a très peu de prises. Pour ne rien arranger, le sac se porte sur l'épaule droite, et donc se ramène sur le côté gauche, alors que la validation Navigo se fait à droite. Il faut donc ramener le sac complètement à l'avant et faire un quanrt de tour pour avoir une partie du sac qui puisse toucher la borne.

J'imagine que dans l'esprit des concepteurs, on n'a qu'un transpondeur, dans la poche de la lanière. J'ai trois transpondeurs, dont deux qui interfèrent entre eux, et je suis encore moins fan de l'idée de chercher une carte dans cette poche que de faire les contorsions décrites dans le paragraphe précédent.

Il y a un mousqueton, semble-t-il prévu pour accrocher les clefs, dans la poche extérieur. J'ai vu ça sur plusieurs sacs, y compris mon sac à actuel, mais j'avoue ne toujours pas avoir compris comment c'est censé fonctionner. J'ai besoin de beaucoup plus de latitude avec mes clefs que les 10 cm entre le mousqueton et le sac (il me faudrait au moins trois fois plus, et plutôt quatre ou cinq fois). Ou alors faut-il retirer le trousseau du mousqueton, mais alors pourquoi les accrocher tant qu'elles sont dans la poche fermée ?

Résistance au vol

Ça a déjà été dit plusieurs fois, mais pour un grand nombre de modèles de voleurs, ce sac est équivalent aux autres. Il peut être arraché en coupant les lanières en passant avec une lame de rasoir, il peut être fouillé pendant une distraction suffisamment captivante, etc.

Cela dit, les sac à dos sont particulièrement exposés, parce que l'accès est très difficile pour le porteur et les ouvertures sont hors de son champ de vision. Lorsqu'il est porté dans le dos, l'Esprit n'est pas différent, et les mêmes conclusions s'imposent.

Mais avec la possibilité de faire tourner le sac autour de l'épaule, on peut facilement le ramener sur le côté en entrant dans une « zone à risque ». Lorsqu'il est sur le côté, sous le bras, on peut poser l'avant bras sur le haut, exactement comme sur mes sac à mains, et ainsi bloquer les ouvertures.

Ça ne fait pas mieux que mes sacs à main passés, mais pas pire non plus.

Évidemment, ça impose de savoir à l'avance si la zone est « à risque », mais globalement c'est juste une question de distance entre la personne la plus proche de moi et moi.

Ça revient à le porter vraiment « en bandoulière », comme je n'aime pas du tout, mais parfois la sécurité n'est pas confortable, et il s'agit de faire un compromis entre l'inconfort de la position du sac et l'inconfort de l'angoisse du vol.

Évidemment, c'est loin d'un RiutBag, mais en termes de facilité d'accès pour moi aussi. En sécurité, tout est compromis.

Endurance

Ce n'est évidemment pas en quelques semaines qu'on peut conclure sur l'endurance d'un sac (à moins que ce soit par la négative). Ce n'est qu'en écrivant ce billet que je me suis rendu compte de l'endurance de mon sac à main.

Par contre j'ai remarqué que l'endurance doit faire partie du marketing de Sherpani, car beaucoup de critiques (probablement très proche de l'achat, et donc également peu à même de conclure) semblent venter l'endurance du sac, sans vraiment présenter d'argument.

Cependant, une fois, un commentaire sur Amazon fait remarquer que ce sont des coutures simples, ce que je confirme, et qui s'use évidemment plus vite que les coutures doubles que l'on trouve habituellement sur les sacs prévu pour supporter beaucoup d'usure.

Bref, il faudra voir à l'usage.

Conclusion

Le coup de cœur me semble justifié. Ce sac a beaucoup de points très forts que j'aime beaucoup. En même temps, il y a de sérieux points négatifs, que j'ai beaucoup de mal à contourner.

Du coup je vais me retrouver à devoir essayer de bricoler la situation actuelle pour essayer de combattre les points négatifs, ou revenir au sac à main habituel, et me retrouver avec par contraste de nouveaux points négatifs à gérer (le poids, les mains prises, etc).


06/12/2014

Emile "iMil" Heitor 's home >> Running snoopy on NetBSD

Par : iMil
Tags:
Blogroll
NetBSD
pkgsrc
security
snoopy

Snoopy is a pretty cool piece of software that can log every exec(3) call to syslog. When it comes to security, that feature can be really handy.
Yesterday (Dec. 5), I commited security/snoopy to pkgsrc. The package comes with GNU/Linux related scripts in order to modify /etc/ld.so.preload so libsnoopy is loaded before libc and achieve its role. NetBSD doesn’t have a ld.so.preload file, instead, we use a flexible /etc/ld.so.conf configuration file which has the following syntax:

<library> <sysctl> <variable>[,...]:<library>[,...] ...

In our case, after having installed snoopy, you’ll just have to add the following line to /etc/ld.so.conf (or create it):

libc.so.12    kern.ostype    NetBSD:/usr/pkg/lib/libsnoopy.so,libc.so.12

Meaning that when kern.ostype sysctl(8) value is NetBSD (always true on NetBSD, obviously), libsnoopy.so will be loaded before libc.

Once done, /var/log/authlog will be filled with lines like:

Dec  6 09:36:46 coruscant snoopy[19394]: [uid:1000 sid:4525 tty:(none) cwd:/home/imil filename:/sbin/sysctl]: sysctl vm.loadavg
Dec  6 09:36:46 coruscant snoopy[29510]: [uid:1000 sid:4525 tty:(none) cwd:/home/imil filename:/usr/bin/cut]: cut -f2-4 -d 

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30/11/2014

Weblog de Natacha >> Idées en vrac sur ma lecture

Par : Natacha Kerensikova
Tags:
Tarée

Update : comme il suffit que je publie un truc comme ça pour que je tombe sur de nouvelles choses, j'ai ajouté deux titres à la fin.

L'attente d'une fan

Il y a quelques semaines, pour la première fois de mon existence, j'ai lu un livre dans une série qui est le dernier paru sans être le dernier de la série. Il s'agit de Magic Breaks, septième tome des aventures de Kate Daniels, écrites par Ilona Andrews.

Je n'ai pas encore vraiment pris complètement conscience de cette situation et de toutes ses conséquences. Comme je me force à éviter d'enchainer les tomes d'une même série, pour bien marquer les pauses là ou elles devraient être, cette série ne me manque pas plus qu'à l'accoutumée. J'en suis à peine à la moitié de Proven Guily, après lequel j'aurais continué les aventures de Kate Daniels si cela était possible.

Je ne sais pas encore trop comment y faire face, si vous avez des suggestions, ça m'intéresse.

Les recommandations de lecture

La seule suggestion que j'ai trouvé toute seule, c'est de trouver d'autres livres pour m'aider à patienter.

Après les suggestions intéressantes quoique peu nombreuses que j'ai reçues lors de mon dernier appel à idées de lecture, et après tout le bien que j'ai entendu des suggestions de Netflix, j'ai commencé à me dire qu'échanger des informations personnelles contre des suggestions pertinentes ad libitam, ça peut être un compromis intéressant. Quitte à engraisser des cochons.

En fait ça ne fait que déplacer le problème : au lieu de mendier auprès mon lectorat des suggestions de lecture, je me retrouve à mendier des suggestions de service de suggestions de lecture.

Je pensais à goodreads, même si je n'ai pas très bien compris combien il font de suggestions algorithmiques par rapport au « bête » réseau social spécialisé. Je suppose que je le découvrirai bientôt, si personne ne me convainc que c'est une mauvaise idée…

La critique n'est pas si aisée

À chaque fois que je mets à jour ma liste de lecture, je me rends à nouveau compte du retard abyssal que j'ai pris dans mes critiques.

Au moment où j'écris ces lignes, je suis en train de lire Proven _Guilty, le huitième tome de la série Dresden Files. Série dont j'ai annoncé l'arrêt de la lecture dans ma critique du deuxième tome, Fool Moon. Depuis cette critique, j'ai donc été convaincue de redonner une chance à la série (par Laurent), et j'ai tellement aimé que j'ai enchainé six tomes.

Il serait peut-être temps de publier une sorte de « droit de réponse » ou de rétractation, non ?

En fait, la raison principale de ce retard, c'est simplement que j'ai nettement plus de temps pour lire que pour écrire, essentiellement parce que les transports en commun me permettent le premier mais pas le second. C'est incroyable le gaspillage de vie causé par ce modèle idiot du travail salarié.

D'autre part, c'est toujours plus difficile de se motiver pour écrire (au moins pour moi) lorsque l'existence d'un public à atteindre est douteuse. Le manque de motivation par faiblesse du lectorat est d'ailleurs une des composantes principale de la faiblesse relative de la fréquence de publication. Ma vie n'intéresse pas grand monde, ce n'est pas vraiment une surprise.

Bref, tout ça pour poser la question, est-ce que ça vaut vraiment la peine que j'écrive des critiques pour la plupart des livres que je lis ?

Ne serait-il pas préférable, pour moi comme pour les gens qui s'intéressent à moi, que je publie un commentaire rapide en un paragraphe, à l'exemple des #balisebooks ?

Voire que j'arrête tout simplement d'aller dans plus de détail que ce qu'il y a déjà sur ma liste de lecture et laisser la lecture dans ce plaisir solitaire qu'elle a été pendant des siècles ?

Pour une fois, c'est vraiment à vous, chers lecteurs, de répondre ☺

[New] Recommandations d'éditeurs

Je suis tombé ce matin sur un billet de blog d'un petit éditeur, C'est quoi une ligne éditoriale ?, dans laquelle il explique le processus de sélection dudit éditeur et sa préférence pour la qualité et la particularité sur la quantité dans le catalogue.

Il parait que le mot à la mode pour ça est l'affreux anglicisme « curation », mais peu importe. J'adorerais trouver un éditeur qui ait une section qui me corresponde, et dans lequel je pourrais piocher les yeux fermés.

Je ne sais pas si un tel éditeur existe, et en fait en demandant des suggestions de moteur de suggestions j'ai implicitement supposé qu'il n'en existe pas.

Donc si quelqu'un voit passer un éditeur qui pourrait me correspondre, ça m'intéresse encore beaucoup plus qu'un algorithme qui voudrait le faire. En attendant je vais jeter un œil à ce que proposent ces gens de Walrus, voir si je trouve le moyen de voter avec mon porte feuille au moins pour leur état d'esprit.

[New] Où trouver un Cybook Muse à toucher ?

J'ai encore lu du bien du nouveau Cybook Muse de Bookeen, et ça commence à vraiment piquer ma curiosité. Je ne suis pas encore prête à changer de liseur, je préfère faire durer mon électronique, mais j'aimerais quand même beaucoup tripoter un de ces Cybook Muse pour me faire une idée par moi-même.

La dernière fois que j'ai vu des liseurs à toucher, c'était à la Fnac, mais avant la sortie des Cybook Muse. Y aurait-il des adresses où trouver un de ces jouets à essayer ?


24/11/2014

Le Projet NetBSD, en Français >> Pkgsrc, nouveaux paquets S47

Par : sadirux
Tags:
current
pkgsrc

Pour la semaine du 17 au 23 novembre, six paquets ont rejoint l’arbre pkgsrc CURRENT :

En cas de dysfonctionnement, n’hésitez pas à soumettre un « Problem Report »


22/11/2014

Le Projet NetBSD, en Français >> Mise à jour de NetBSD 5

Par : sadirux
Tags:
NetBSD
Release
Securité

Le projet NetBSD a mis à disposition les releases 5.1.5 et 5.2.3 de notre système préféré et inclus en particulier les correctifs de sécurités pour OpenSSL (SA2014-008, SA2014-005), vous n’avez plus d’excuse pour ne pas mettre à jour votre système.

Il est également important de noter que la sortie prochaine de NetBSD 7.0 marquera la fin du support de NetBSD 5.x


21/11/2014

Emile "iMil" Heitor 's home >> Enable iSCSI support in NetBSD domU

Par : iMil
Tags:
Blogroll
NetBSD
Xen
iSCSI

Dynamic module loading via modload has a couple of issues with a NetBSD domU kernel, so it is not possible to modload iscsi.kmod.
In order to enable in-kernel iSCSI support, you’ll have to add the following lines to your kernel configuration and rebuild it:

pseudo-device   iscsi

scsibus* at scsi?
sd* at scsibus? target ? lun ?

dmesg should show this line:

iscsi: attached.  major = 203

You’ll then be able to start iscsid and manage your targets using iscsictl.

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